# C'EST PAS DROLE.

 

Quand notre président se fâche de l'humour débridé des bien-nommés... humoristes et/ ou qu'il se braque contre les informations mal filtrées (?) des journalistes, c'est pour le moins...

 

 

HISTORIQUE 

 

 

Didier PORTE 2010.

Stéphane GUILLON, 2010.

 

"La question de savoir si Stéphane Guillon ou Didier Porte seront reconduits en septembre, Jean-Luc Hees répond : «Non, car je ne m'appelle pas Raymond Domenech. J'ai eu de nombreuses discussions avec Stéphane Guillon à propos de ses chroniques». Il ajoute : «Quel patron d'une grande entreprise accepterait de se faire insulter par un de ses salariés sans le sanctionner. J'ai un certain sens de l'honneur et je ne peux accepter que l'on me crache dessus en direct».

 

LeParisien.fr, 23/06/2010.

 

 

PPDA, juin 2008.

 

Les GG : Nicolas Sarkozy voulait votre peau ?

PPDA : « Je suis allé lui demander. Il m'a dit que ce n'était pas lui. Des gens de son entourage m'ont dit le contraire. Des gens de son entourage me disent que c'est pour complaire, pour essayer de lui plaire ou de satisfaire ce qu'ils croyaient être un de ses désirs ou un de ses caprices... qu'on a pris les devants. Moi, ce que je sais c'est que les hommes politiques, il faut toujours les tenir à distance. Et Dieu sait si j'en ai connu - de Giscard à Mitterrand et Chirac. Je sais qu'en général ils manifestent leur irritation, ce qui n'est pas anormal. Mais on n'est pas obligé d'aller au-delà ou au devant de leurs désirs. (...)

 
C'est vrai que Nicolas Sarkozy est très proche de mon ancien patron, Martin Bouygues, qui est le parrain de son fils. Donc il est sûr que lorsqu'il a un désir, un froncement de sourcil, un petit sourire ou je ne sais quoi, peut-être que ça peut être répercuté plus rapidement. (...)

Des gens m'ont rapporté qu'il aurait dit en privé qu'il fallait mettre Laurence Ferrari à ma place. Lui me dit le contraire. Moi, je lui donne crédit de sa parole. »

 

Source : rmc.fr, les Grandes Gueules, 16/10/2008.

 

 

Valérie DOMAIN, 2006.

 

" Quelques jours avant la sortie de Cécilia Sarkozy, entre le coeur et la raison, Vincent Barbare [alors directeur des Editions First, ndb] a en effet été convoqué Place Beauvau par Nicolas Sarkozy qui lui a fortement déconseillé de publier le livre, sauf à s'exposer à de sérieuses poursuites judiciaires. Le PDG de First s'est immédiatement exécuté et a stoppé le tirage du livre dont 25.000 exemplaires étaient déjà imprimés et prêts à être distribués en librairie. Le manuscrit a été rendu à Valérie Domain en lui indiquant qu'elle pouvait le publier ailleurs si elle trouvait un autre éditeur assez courageux pour subir les foudres du premier flic de France devenu cocu.

 

[ Finalement] La journaliste de l'hebdomadaire Gala a réécrit sa biographie de l'épouse du ministre de l'Intérieur et président de l'UMP en prenant soin cette fois d'éviter tout ce qui pourrait entraîner d'éventuelles interdictions de mise en vente du livre. Après le reliftage juridique du texte effectué sous la houlette des avocats de Fayard, son livre dont le titre original était Cécilia Sarkozy, entre le coeur et la raison, s'intitulera simplement Entre le coeur et la raison. Il sera publié et diffusé par Fayard auprès du public comme une oeuvre de fiction, avec un premier tirage de 40.000 exemplaires. Aucun nom réel n'apparaîtra dans ce roman à clés qui n'oubliera pas de mentionner sur sa page de garde la célèbre formule type :

 

"Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite". En cas de poursuites devant les tribunaux un roman, oeuvre de création, est en effet plus défendable qu'un document journalistique à prétention biographique."


Source : Noel BLANDIN, La République des Lettres, 06/02/2006.

 

 

Alain GENESTAR, 2006.

 

"L'ex-directeur de la rédaction de « Paris Match » estime avoir été mis à l'écart pour des raisons politiques. Alain Genestar vient de terminer de négocier ses indemnités de départ du groupe Hachette Filipacchi (près de 2 millions d'euros selon le groupe). L'ancien directeur de la rédaction de Paris Match quitte définitivement le groupe de presse, licencié pour « dérive déontologique », un peu plus d'un an après avoir publié en couverture du magazine, le 25 août 2005, une photo de Cécilia Sarkozy au côté du publicitaire Richard Attias. Cette photo, avait provoqué la colère de ce dernier et une brouille temporaire entre Nicolas Sarkozy et Arnaud Lagardère, patron du groupe de presse (et actionnaire du Monde)."

 

Source : LeMonde.fr, "Selon Alain Genestar, Nicolas Sarkozy est à l'origine de son licenciement" (extrait), R. Bacqué, 17/11/2006.

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :