# METROBUS : la réponse de Monsieur N. MAIRE
Bonjour à toutes et tous,
Vous trouverez ci-joint la réponse que Monsieur Maire, Diecteur de l'Innovation chez Métrobus a bien voulu nous faire suite à la page intitulée "Franchement Metrobus, c'est quoi cette comm' ? "
Nous avons effectivement contacté Monsieur MAIRE afin qu'il puisse exercer son droit de réponse.
" Bonjour Monsieur [ c'est moi],
je vous remercie pour le si caustique courrier que vous avez eu l'amabilité de nous adresser. Je l'avoue, j'en aime le style et je l'ai
savouré.
Vos remarques, en appuyant là où cela fait mal et là où les incohérences ne manquent pas, sont tout à fait recevables ; d'autant plus que je fais
bien sûr amende honorable pour les propos que la journaliste du Post m'a attribués.
Le contexte actuel de vandalisme sur les mobiliers numériques m'a sûrement mis sous pression et même si je ne me suis jamais exprimé ainsi, j'avoue
que mon énervement m'a conduit à :
- d'une part répondre à la question de la journaliste qui était très exactement : "pensez-vous que ce soient des bandes de banlieues qui cassent les numériques ?" " Non, ils sont plutôt
intéressés par ces écrans full HD, ils apprécient ces techno ...et ils les respectent. Leurs tags ressemblent plus d'habitude à des signatures qu'à des revendications de type anti
pub."
Et plus tard dans la discussion avec cette journaliste, j'ai en effet signalé que les slogans présents sur ces mobiliers comprenaient des mots pas
si faciles à orthographier, en ayant en idée de fond les images que la police m'avaient transmises et montrant les interventions musclées de quelques jeunes gens que l'imaginaire collectif (que
je sais au combien trompeur...) aurait vite fait de classer comme étudiants tendance dure de groupuscule anti...société de consommation. C'est à ce moment là que j'ai ajouté que de plus ces
slogans étaient dénués de quelconque faute d'orthographe.
La journaliste a eu le bon goût d'associer des morceaux de phrases qui n'étaient pas dits au même moment, mais qui produiraient l'effet logique qui
a suivi...J'appelle cela, se faire piéger...
Je le déplore, et je prie tous ceux blessés par cet article et par les mots qui m'ont été attribués de m'excuser, car tel n'est ni le fond de
ma pensée, ni bien sûr mon intention."
Merci pour la réponse.